par Guiseppe Morrone, expert-comptable, commissaire aux comptes et expert technique de bureau pour le tribunal de Trévise. Associé du « Studio BCD Accountants & Business Consultants », un cabinet professionnel basé à Trévise – Région de la Vénétie – Italie.

Le 10 avril dernier, j’ai eu l’occasion et le plaisir de participer personnellement à l’Assemblée générale de l’Institut européen d’expertise et d’expertise, qui s’est tenue à Florence.
Dans le cadre splendide du Palazzo Vecchio, en présence du maire de Florence et des autorités locales, les interventions de grand intérêt qui se sont tenues m’ont permis de comprendre comment le travail effectué par l’EEEI ces dernières années est très avancé et axé sur la convergence de différents thèmes.

L’implication de différents professionnels, tels que des magistrats, des experts, des professeurs d’université, des avocats et des représentants des ministères de la Justice de différents États européens a permis d’avoir une vision panoramique des efforts et des progrès réalisés par l’EEEI (European Expertise & Expert Institute) sur la voie de l’intégration des différents aspects judiciaires et juridiques.

La convergence des différents aspects concerne des domaines tels que la standardisation des procédures, l’homogénéisation des nomenclatures visant à identifier les spécialisations des experts, la coopération juridique transfrontalière et l’utilisation des nouvelles technologies pour identifier l’expert dans le cadre juridique européen. Ces discussions et comparaisons sont essentielles pour façonner un système judiciaire plus cohérent et unifié à travers l’Europe, contribuant à améliorer la qualité de l’activité judiciaire et les délais de résolution des litiges judiciaires.

Les interventions du président de Confgiustizia, prof. Franco Pagani et de la Présidente du tribunal de Florence, Marilena Rizzo, ont permis aux participants de comprendre le rôle important que joue l’expert dans le système judiciaire italien, où près de deux tiers des affaires impliquent une consultation technique officielle et où 95 % des jugements reprennent les résultats présentés dans le document de l’expert.

Dans ce scénario, il est clair que la préparation et le haut degré de professionnalisme et de spécialisation de l’expert consulté par le juge peuvent réellement déterminer la qualité du jugement.